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À l’échelle du paysage, la crue est un bouleversement identitaire. En laissant les eaux se répandre, elle vient rebattre les cartes. Sans doute le plaisir que je trouve à observer les montées des eaux réside là, dans ces respirations d’identités.

Dès les premières pluies, me voilà tendue vers ce désir de tout voir se renégocier.

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Prendre le temps d’observer, ne pas lésiner sur l’attention portée au monde et se laisser surprendre par les signes déposés devant soi. Aujourd’hui, trouver mondes familiers et dépaysements enchevêtrés, conjugués sur un mur, dans la multiplicité des glyphes.

Sur les murs du château La Tour Blanche – mercredi 13 janvier 2021.