Catégorie : le divers, l’enclos
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Il y a des questions que l’on ne résout pas mais dont on augmente peu à peu l’opacité. La mienne, sans cesse remise au feu de l’articulation, des phrases: Que faisons-nous avec les lieux que nous habitons?
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Le temps d’un atelier d’écriture, l’espace s’ouvre, se transforme et parfois disparaît. Ne comptent que les mots sur les pages et, en chacun.e, la voix intérieure qui grandit, trouve ses chemins vers l’extérieur. Le lieu de l’atelier est modeste: une table, quelques chaises et de quoi écrire mais c’est un lieu immense aussi: des mondes…
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À la faveur d’un détour et d’un bruissement de lumière, voir surgir l’impermanence du paysage. Tout est autre et tout est identique. Dans les éclaboussures provoquées par ce surgissement, je distingue une énigme: combien de fois faut-il faire le tour d’un lieu pour retrouver une lumière, un contour familier? Est-ce seulement possible?
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Guetter les premiers bourgeons parfum de jacinthe dans l’angle du carrefour tout l’air emporté par les éclats violets et blancs.