Catégorie : le divers, l’enclos
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La fascination pour un point sur la carte fonde parfois le désir d’écrire mais cela ne donne guère plus que l’élan initial à la prise de parole ; ensuite, que faire et par où commencer pour dire le lieu ?
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Apprendre à discuter ergonomie du poste de travail. Découvrir l’existence de souris verticales. S’interroger, pour la première fois, sur la position de son écran. Fantasmer des accoudoirs réglables. Télétravailler de guingois. Rester perplexe à domicile.
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Travailler une terre, parfois la posséder, ça ne laisse pas les corps tranquilles, ça empli les mémoires de souvenirs et de noms, parce qu’à force de l’arpenter de long en large avec les bêtes, le tracteur ou des piquets on finit par lui trouver des singularités ; pour chaque segment des aspérités et, naturellement, on qualifie,…
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Transfuge en tous lieux. A la ville comme à la campagne, mon territoire s’hybride. La stabulation, le barrage, l’enclos pour les bêtes sont autant le paysage que les boulevards, le métro ou le centre-ville. A Marseille, les odeurs de vases du port me ramènent facilement au bassin d’eau des vaches qu’il faudrait penser à nettoyer,…